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(25/08/2003)
Tout se jouera au Bernabéu
Le vainqueur de la Supercoupe d'Espagne sera connu la semaine prochaine au stade Santiago Bernabéu. En effet, le résultat de ce match (2-1) est un des rares points positifs pour le Real Madrid qui ne sait pas montrer très à son aise. Sans doute, la monopolisation partielle du ballon par Majorque y était pour beaucoup, car le Real Madrid sans ballon ne peut pas exprimer son meilleur football. La montée au jeu de Makelele et Guti améliora considérablement le jeu madrilène. Le but des Menrengues fut inscrit par Luis Figo alors que Bruggink et Eto'o marquèrent pour Majorque.
Pour ce premier match officiel de la saison qui verra s’opposer Majorque au Real Madrid, Carlos Queiroz a choisi un schéma tactique porté vers l’offensif : en témoigne la présence dans le 11 de base de Roberto Carlos, Beckham, Figo, Zidane, Raúl et Ronaldo. Le Portugais occupait le flanc droit alors que Beckham et Zidane (plus à gauche) étaient chargé de l’axe du jeu laissant le champ libre à Roberto Carlos sur le flanc gauche. Cambiasso occupait le seul poste de médian récupérateur, comme contre Valence. De son côté, le Real Majorque disposait de sa paire d’attaquants Eto’o-Bruggink appuyée par Ibagaza.
Les premières opportunités de but furent du côté de l’équipe des Baléares, mais ce fut les Madrilènes qui ouvrirent la marque grâce à une bourde de Leo Franco, le gardien de Majorque. Beckham botta le corner en direction du second poteau, le portier argentin loupa totalement le ballon qui atterrit sur la poitrine du milieu portugais, Figo, ce dernier n’eut qu’à propulser le cuire au fond. Mais ce but ne rassura pas le Real Madrid qui semblait toujours aussi prenable, et ça, il ne fallait pas le dire deux fois à Bruggink qui, à près s’être défait de la défense merengue, trompa Casillas à la hauteur du grand rectangle. Queiroz refit confiance aux mêmes hommes pour débuter cette seconde période, et le fil du match continua. C’est cette fois, l’ancien Madrilène, Eto’o qui bat le gardien espagnol, qui n’y pouvait de nouveau rien.
Trop c’est trop. Le coach portugais fit entrer Makelele (sortie de Beckham) et Raúl Bravo à la place de Pavon (maux d’estomac). Madrid retrouvait le même schéma que la saison dernière et cela se sentit directement. Roberto Carlos passa tout près de l’égalisation à deux reprises, mais en vain. L’entrée de Guti pour Cambiasso ne permit pas aux Merengues de renverser le marquoir. La Supercoupe d’Espagne se décidera ce mercredi au stade Santiago Bernabéu.
Fiche technique:
Real Majorque: Leo Franco; Cortés, Nadal, Niño, Poli; Campano (Stankovic, 65’), Marcos, Ibagaza, Toni González (Nagore, 63’); Bruggink (Pereda, 80’) et Eto'o.
Real Madrid: Casillas; Salgado, Helguera, Pavón (Raúl Bravo, 54’), Roberto Carlos; Beckham (Makelele, 54’), Cambiasso (Guti, 75’), Zidane, Figo; Raúl et Ronaldo.
Goals:
0-1 (19'): Sur un corner de Beckham, Figo contraôle et envoie le ballon dans un but déserté par Leo franco
1-1 (45'): Ibagaza passe à Bruggink qui trompe Casillas
2-1 (48'): Campano cède à Eto'o qui fusille le gardien madril!ne.
Cartons jaunes: Ronaldo, Pavón, Poli et Zidane.
Cartons rouges: aucun

Le saviez-vous ?
 | Le 13 juin 1956, le Real Madrid s'est adjugé sa première Coupe d'Europe (la première de l'histoire) en battant en finale le Stade de Reims 4-3. |
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